Médiation séparation

1 07 2010

Contrairement à une idée reçue très répandue, la médiation séparation n’a pas pour objectif de réconcilier un couple,mais de rétablir « un semblant de communication » entre les deux époux.

A quoi sert exactement une médiation séparation et pour quelles raisons est-il intéressant d’y recourir ?

Une mediation separation est conseillée dans les cas conflictuels ainsi que lorsque les époux ont des enfants en commun. Bien souvent, les partenaires qui souhaitent se séparer oublient que  s’ils ne forment plus un couple amoureux, ils restent liés pour leur vie entière par leurs enfants.

Médiation séparation

S’ils ne parviennent pas à dépasser leur dépit ou leur colère, ils risquent même de déplacer leurs conflits d’adultes sur des questions qui ne devraient être considérées que sous l’angle du bien-être des enfants. La médiation séparation peut jouer un rôle important pour permettre aux époux, dans un espace neutre, de trouver un terrain d’entente, aussi minime soit-il.

D’une manière plus générale, la mediation avant la séparation peut avoir un rôle pacificateur et apaisant dans la quasi-totalité des cas. Un divorce est un aveu d’échec et il est généralement difficile de l’accepter, en prenant un peu de temps pour poser les choses à plat, la médiation séparation offre un espace privilégier pour faire le deuil d’une relation et passer à la construction d’une nouvelle vie, dans les meilleures conditions possibles.

Les avocats conseillent fréquemment à leurs clients une mediation separation. Afin d’ouvrir la mediation, une réunion d’information gratuite est proposée aux époux. Pour la suite, la mediation separation est payante, mais les montants à régler sont définis en fonction des revenus des époux, les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle étant totalement exonérés. 

 



Divorce en Belgique

20 04 2009

Le procédures de divorce en Belgique ne sont pas exactement les mêmes qu’en France. Depuis le 1er septembre 2007, les lois du divorce en Belgique ont été remaniées.


Le divorce en Belgique peut aujourd’hui prendre deux formes. Le divorce par consentement mutuel est à peu près similaire en France et en Belgique : les époux demandeurs doivent être d’accord sur tout, la séparation comme ses modalités d’application (financières et familiales). En dehors du divorce par consentement mutuel, le divorce en Belgique ne présente qu’une alternative.

Le divorce en Belgique propose en effet la notion de divorce pour cause de désunion irrémédiable, qui recouvre à la fois le divorce par acceptation du principe de la rupture du mariage, le divorce pour altération définitive du lien conjugal et le divorce pour faute français. La législation du divorce en Belgique est donc nettement simplifiée par rapport au droit français.

Ce découpage des cas de divorce en Belgique présente un grand avantage. Les époux, même s’ils recourent à une procédure contentieuse avec le divorce pour cause de désunion irrémédiable, n’ont pas à prouver systématiquement l’existence de fautes graves de la part du conjoint. Violence conjugale, adultère ou abandon du domicile familial constituent évidemment des motifs suffisants pour demander un divorce pour cause de désunion irrémédiable. Mais une séparation de fait de 6 mois si les deux époux sont d’accord pour divorcer, ou d’un an si un seul d’entre eux en fait la demande, peuvent également suffire pour obtenir le divorce. Le divorce en Belgique permet donc aux époux de se concentrer davantage sur les conséquences du divorce que sur ses causes et la culpabilité de l’un des conjoints.

 

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